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Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 17:28

Ce site se veut l'un des outils de la simplification administrative des PME.

Le secrétaire d'État chargé des PME, Frédéric Lefebvre, a lancé mercredi un groupement d'intérêt public (GIP) "guichet entreprises" pour étendre les formalités de créations d'entreprises sur Internet, un des outils de la simplification administrative des PME. Cette convention, signée avec plusieurs partenaires de l'État (comme les chambres de commerce, les chambres des métiers de l'artisanat ou l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale) doit permettre "à tous les entrepreneurs de créer leur entreprise en ligne", selon un communiqué de Bercy.

Le portail internet de "guichet entreprises" est accessible à l'adresse www.guichet-entreprises.fr.

Selon le communiqué, ce site doit permettre aux créateurs d'entreprise "d'accéder à une information adaptée, actualisée et pertinente sur la création d'entreprises" et "d'identifier les pièces à produire pour chaque formalité et demande d'autorisation". Il doit aussi permettre "d'effectuer le dépôt de dossier de formalités et de demande d'autorisations, dans toutes ses composantes en un point unique" et de "suivre l'avancement de l'instruction de leur dossier". "Une avancée concrète et tangible" (Union professionnelle artisanale) Frédéric Lefebvre a aussi souligné, mercredi, qu'il voulait donner aux créateurs d'entreprise les moyens de se développer. Il a notamment proposé aux banques de réfléchir à identifier un référent "création d'entreprise" dans chacun de leurs réseaux. Il a aussi fait part de sa volonté d'engager une concertation avec les banques "pour une meilleure connaissance des encours de crédits de faible montant". En effet, les crédits de moins de 25 000 euros ne font pas l'objet actuellement d'une communication aux pouvoirs publics, "ce qui ne permet pas d'en suivre l'évolution". "Cette action est de nature à améliorer l'accès au crédit des petites entreprises et à bénéficier d'informations bancaires précises", s'est félicitée l'Union professionnelle artisanale (UPA) dans un communiqué. "L'UPA soutient d'autant plus cette initiative que trop souvent encore les demandes de crédits les plus modestes sont les plus difficiles à obtenir", a-t-elle poursuivi. Pour l'UPA, la création du guichet unique constitue par ailleurs "une avancée concrète et tangible", a-t-elle aussi indiqué.

Via l'AFP

Par Aveyron Expansion - Publié dans : emploi/social - Communauté : Tous en Aveyron
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Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 16:17

Carte-Mecanic-Vallee-29.11.jpg

Journée marathon, hier, pour Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique, social et environnemental régional (CESR), qui menait trois actions sur le Bassin concernant la formation, la filière industrielle et la santé. Le premier point concerne le projet de formation ingénieur bois porté par le lycée des métiers du bois et de l'habitat d'Aubin. « Je suis optimiste car cette formation est soutenue par les entreprises de la filière bois, qui sont nombreuses en Aveyron. Le besoin existe ». Aussi, Jean-Louis Chauzy souhaite à présent donner un coup d'accélérateur à ce projet qui lui est cher : « Je souhaite qu'il démarre en octobre 2012. D'ici-là, il faudra régler les différents problèmes liés au financement et s'appuyer sur une école d'ingénieurs, comme celle des mines d'Albi ». Concernant l'industrie, le président du CESER souhaite la création d'une filière de fabrication de chaudières bois ou granulats de végétaux pour les collectivités dans le périmètre de la mécanic vallée. « Actuellement, les chaudières viennent de Pologne ou d'Autriche. Ici, on ne fabrique rien », regrette-t-il. « Pour l'heure, trois industriels ont déjà été identifiés », annonce Jean-Louis Chauzy, qui a également mis sa journée à profit pour rencontrer des industriels, cette fois au sujet de la recherche. « À l'heure actuelle, 90 % de l'argent public consacré à la recherche est concentré dans les grandes métropoles. Il faut que les entreprises de la mécanic vallée portent des projets ambitieux pour renforcer la partie recherche sur place ».

Un projet de santé

Concernant l'épineux sujet de la santé, Jean-Louis Chauzy qualifie les états généraux du 10 décembre dernier d'« innovants ». « Ils ont permis de voir que personne ne s'en sortirait tout seul et qu'il faut construire un périmètre de mutualisation des moyens. L'hôpital de Rodez n'a pas toutes les compétences et peut bénéficier de celles du voisin, d'autant plus que sa situation financière ne lui permet pas de flamber », analyse-t-il avant de poursuivre : « Le plan régional de santé sera voté en septembre prochain. Durant le premier semestre 2011, il faut construire pas à pas la communauté hospitalière du département jusqu'à Figeac. Pour cela, les réunions vont se multiplier entre tous les partenaires, désormais ouverts à la coopération ».

Par Aveyron Expansion - Publié dans : mécanique - Communauté : Tous en Aveyron
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 15:12

201102151352_zoom.jpgLancée sur le salon il y a un an, la marque «Fabriqué en Aveyron», présente un bilan satisfaisant. L'occasion d'une table ronde lors de la Journée de l'Aveyron, le 22 février.

La journée consacrée au département de l'Aveyron, le 22 février, sera marquée par l'anniversaire de l'estampille « Fabriqué en Aveyron », lancée sur ce même salon un an plus tôt. Une signature Aveyron voulue depuis longtemps par l'ensemble des acteurs économique du département afin de lier notre territoire et ses savoirs faire.

Au bout d'une année d'existence, « le bilan est très satisfaisant », se félicite Arnaud Viala, président d'Aveyron Expansion. Sur tous les dossiers reçus, très peu ne remplissent pas le cahier des charges car ce n'est pas une démarche labellisante contraignante, et aujourd'hui la liste des produits « Fabriqué en Aveyron » est relativement longue puisqu'on en dénombre 780 portés par 49 entreprises.

Le jury, où siègent les directeurs des chambres consulaires, Aveyron Expansion et la Direction de la répression des fraudes se réunit autant que de raison. « Ce qui est bien c'est que toutes les classes de produits sont représentées. Cela correspond aux attentes des consommateurs qui veulent trouver quelque chose d'authentique », se félicite Arnaud Viala. « Fabriqué en Aveyron fête son 1er anniversaire, l'occasion d'une Table ronde sur la Relocalisation de la consommation alimentaire : mode ou tendance de fond ? ».

Thèmes et intervenants fabrique-en-aveyron

« Comment les territoires peuvent accompagner les acteurs de l'agroalimentaire face aux nouvelles attentes des consommateurs » avec Jean-Claude Luche, président du conseil général et Jacques Molières, président de la chambre d'agriculture ;

« Les produits régionaux et locaux, nouvel eldorado ? » avec Isabelle Senand, directrice d'étude à l'Institut Xerti ;

« Fabriqué en Aveyron, bilan d'une année d'existence » avec Arnaud Viala, président d'Aveyron Expansion ;

«Afficher son origine : un enjeu majeur pour les produits agricoles » avec Jean Laurens, président du Comité Label Rouge, IGP, STG de l'INAO ;

« Distribution : pourquoi jouer la carte des produits locaux ? » avec Serge Gay, directeur de la centrale d'achats du groupe Auchan et Pierre Bastide, président de SA4R.

Par Aveyron Expansion - Publié dans : divers - Communauté : Tous en Aveyron
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 15:00

Le commerce de proximité revient au centre ville. Un phénomène lié à de nouvelles habitudes de consommation à l'heure où la fréquentation des hypers semble marquer le pas. Un colloque consacré au commerce de proximité s'est déroulé à l'Assemblée nationale.

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« Proximité… » Le mot, adapté au commerce, n'a jamais été autant mis en avant par les pouvoirs publics, les élus, les urbanistes… Jusqu'à la grande distribution qui rappelle aujourd'hui que « la proximité, c'est son métier ». Entre Carrefour City du groupe Carrefour, Little extra de Auchan, Monop'de Monoprix ou Marché Plus de Casino, les grandes enseignes se taillent un nouveau format pour réinvestir les centres-villes. « Ce retour aux sources n'est pas anodin. On voit bien que l'attractivité des grands centres commerciaux marque le pas, même si les majors de la distribution n'en parlent pas », explique Jacques Marceau, un des fondateurs du « Manifeste des services et commerces de proximité » officiellement lancé jeudi à l'Assemblée nationale à l'occasion d'un colloque élargi. Ce manifeste qui regroupe entreprises, institutions et associations, entend bien promouvoir de bonnes pratiques en s'appuyant sur des réalisations exemplaires qui ont vu le jour ici et là.

Mais si la proximité permet de renouer avec « une ville idéalisée, celle des petites distances et du voisinage convivial », indique Philippe Dugot, prof à l'université Toulouse-3, il ne faut pas céder à l'image d'Épinal. Le zinc rustique, la droguerie ou l'épicerie de village ont vécu, remplacés par des multiples ruraux et des supermarchés exclus des centres-villes au profit des périphéries.

Engager une réflexion sur le sens à donner au commerce de proximité est devenu le credo des chambres de commerce. Première en France, la CCIR de Midi-Pyrénées a lancé une vaste enquête avec les chercheurs du Centre universitaire d'études urbaines (Cieu). Objectif : répondre aux vraies questions posées par l'urbanisme commercial, notion trop souvent négligée par les décideurs. On sait que la présence ou pas de commerces joue un rôle clé dans le choix du citadin de s'implanter ici ou là, tout comme entrent en compte le coût du foncier, l'offre de transport, la présence de services de santé ou d'écoles…

Le commerce de proximité est devenu d'autant plus une réalité que la grande distribution de proximité marque des signes d'essoufflement et que nous avons de plus en plus tendance à consommer autrement. Face aux supérettes et au discount, c'est aussi aux détaillants de se professionnaliser et de s'unir pour promouvoir le commerce plaisir par opposition au commerce du « prix bas ». Tout un programme.

Jean-Marie Decorse ladepeche.fr

Par Aveyron Expansion - Publié dans : divers - Communauté : Tous en Aveyron
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 15:30

panier.jpgL'Université rurale Quercy-Rouergue avait donné rendez-vous, mardi soir, au lycée agricole François-Marty pour aborder un sujet interrogeant tant les producteurs que les consommateurs : celui de consommer local.

Plus de cent personnes ont entendu des producteurs ou groupements et des responsables d'associations, AMAP ou groupements d'achat parler de leur expérience.

Selon les agriculteurs appelés à témoigner, il est possible de produire moins et de gagner plus avec, lors des ventes directes, des prix inférieurs à ceux rencontrés ordinairement. De leur côté, les AMAP et groupements d'achats pensent que, hors de prix plus bas, la vente directe apporte une garantie d'alimentation plus saine.

Pour tous, s'il existe une certitude, c'est celle que consommer local des produits de qualité et sains, c'est contribuer à l'économie locale. Il faut, pour cela, accepter de ne consommer que des produits de saison. C'est de la logique, mais il n'est peut-être pas inutile que cela soit rappelé.

Via LaDépèche.fr

Par Aveyron Expansion - Publié dans : agroindustrie agriculture - Communauté : Tous en Aveyron
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 11:50

Jean-Claude Luche, le président du Département, l'avait annoncé lors de sa venue à Villefranche, vendredi dernier pour l'inauguration du local de campagne de Serges Roques. Claude Penel, le conseiller général sortant en avait fait de même lundi lors de son entrée en campagne.

Jeudi, en fin d'après-midi à la sortie de la commission permanente, Martin Malvy, président de la Région, entouré par Marie-Lou Marcel et Vincent Labarthe, deux de ses vice-présidents, ont donc reçu la délégation aveyronnaise composée de Jean- Claude Luche, Serge Roques, maire de Villefranche, Claude Penel, conseiller général du canton, Jacques Molières, président de la chambre d'agriculture, et Daniel Segonds, PDG de RAGT, sur le dossier de projet de rénovation et de modernisation de l'abattoir municipal.

201007290065_zoom.jpgAu terme de ce rendez-vous Martin Malvy s'est déclaré « favorable, sur le principe, à une intervention de la Région » et a demandé que soient adressés aux services régionaux les documents qui doivent permettre la finalisation de ce dossier. Ce positionnement n'a pu que ravir Serge Roques, qui hier matin ne cachait pas « sa très grande satisfaction de voir l'accord de principe du président Malvy ».

« Je crois que les services de la Région à qui nous avons remis un dossier pour la seconde fois, celui-ci étant encore plus complet que le précédent, ont apprécié le sérieux de ce dossier, tant au niveau du montage technique, que financier et juridique, s'est empressé de rajouter le maire. Le processus est enclenché. »

De son côté, Claude Penel qui rappelle «   la situation très difficile du site qui fonctionne actuellement avec une autorisation provisoire » souhaite que la commune délivre « rapidement le permis de construire » afin de ne pas pénaliser l'avenir de l'abattoir. Il espère enfin que «   tout le monde jouera le jeu » pour sauver et relancer cet outil économique.

Deux enveloppes de 600 000 Si le premier magistrat de la sous-préfecture n'a pas voulu avancer de somme expliquant simplement que «   la commune avait sollicité la Région à hauteur de l'ensemble des critères retenus par cette dernière », le président Luche s'est lui montré plus précis et a avancé une participation de 600 000.« Je suis satisfait des décisions prises, a-t-il avancé. Le conseil régional devrait débloquer une enveloppe à la hauteur de celle du conseil général, à savoir 600 000.»

Puis le patron du Département a indiqué lui aussi que « le dossier (était) en bonne voie. La Région est un partenaire supplémentaire qui garantit son avancée. Il reste maintenant à la communauté de communes du Villefranchois et à Patrice Couronne, son président, à se prononcer. » Et même si Jean-Claude Luche reste prudent car « l'expérience me dit qu'il y a toujours un obstacle dans la réalisation d'un projet », il n'a pas caché que « c'est tout de même une avancée pour la filière de production et pour l'Ouest-Aveyron. La préoccupation essentielle est désormais d'assurer la pérennité de l'abattoir ».

Un objectif confirmé par Martin Malvy qui dans un communiqué rappelle « la place importante de l'agriculture aveyronnaise en Midi-Pyrénées ». Il y affirme cependant « son souhait de voir figurer parmi les documents qui permettront à la Région de se prononcer définitivement, l'engagement de l'État à ne pas remettre en cause la viabilité du dossier une fois les travaux effectués pendant un certain nombre d'années, ainsi que les engagements d'apports qui permettront de fiabiliser le projet ».

Via x.r. et ph.h. de Midilibre

Par Aveyron Expansion - Publié dans : agroindustrie agriculture - Communauté : Tous en Aveyron
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